Conclusion

Ainsi, nous pouvons remarquer le changement important des manifestants au cours des années. En effet, avant qu'une loi soit mise en place, ce sont les militants pour l'avortement qui se font le plus entendre : ils revendiquent le droit de pouvoir choisir, et de pouvoir bénéficier, par la suite, de conditions médicales apropriées, pour ne plus avoir à s'exposer à des risques mortels en pratiquant des avortements clandestins. Il apparassait important que l'avortement devienne légal, tout en respectant des règles strictes bien entendu, afin que les femmes qui le pratiquent, et qui l'aurait pratiqué de toute façon et quelqu'en soit les conséquences, ne soient plus en danger. Ces mouvements ont donc atteint leur but et ont permis à de nombreuses femmes d'avoir le choix. 

Il y a donc pu avoir des progrès considérables, des évolutions importantes dans l'avortement, dans la contraception mais aussi dans l'information sur la sexualité. Ce qui n'a apparemment pas été du goût de tous, puisque les manifestants contre l'avortement se sont éveillés vivement de nos jours. Ces militants veulent changer l'opinion de la société sur l'avortement. Pour eux l'avortement ne peut même pas se poser en terme de santé et encore moins en terme de droit des femmes. Ils agissent parfois, même, de manière violente, par des commandos dans des hôpitaux, contre des médecins pratiquant des IVG, mais aussi en faisant pression sur des femmes... De par ces techniques diverses et variées, les manifestants contre l'avortement essaient de revenir en arrière, de revenir à l'époque où cette loi pour la légalisation de l'avortement n'était pas encore mise en place. Ce qui donc entraînerait un retour en arrière aussi bien pour les techniques de l'avortement que pour les femmes ne pouvant garder un enfant, leurs vies étant mise en danger. Il s'agit donc de savoir s'il vaut mieux un avortement légal, encadré, une contraception répandue et abordable par tous, une information et une éducation à la sexualié efficace qui donc engendrerait forcément une baisse de la pratique de l'avortement ou s'il vaut mieux un retour aux époques passées où la mortalité d'une femme serait du à un avortement clandestin ?

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